Gyphjolik en safari – Zimbabwe

Gyphjolik en safari

Notre guide de safari Il a couru la couleur de la fourmi de fougère, balançant sauvagement avec ses jumelles autour de son cou, « Ils sont sur une frénésie de meurtre, sont sur une fête de meurtre, » il a crié pour sauter au volant de notre jeep ouverte.
Il n’était pas sûr de ce qui se passait, mais le sourire énorme était quelque chose que Johnny a dit. Soudain, comme un film de National Geographic, nous sommes attirés par le bruit de plusieurs centaines de sabots qui tonnent à travers la route poussiéreuse derrière nous. Le ronflement, le bison frappé par la panique courait comme si sa vie en dépendait, et pour un jeune buffle.

Nous étions sur Safari dans Mana Pools National Park, au Zimbabwe, un site du patrimoine mondial sur les rives du Zambèze. Ma sœur et son mari avait crié à nous ce voyage. Nous étions en Nouvelle-Zélande où notre animal le plus meurtrier est probablement le chien du voisin, donc les buffles et les booms affamés des lions ont vite attiré notre attention.

Juste 30 mètres derrière nous, comme Superman défendant un adversaire maléfique, un lion puissant a volé à travers l’air et a attrapé un des veaux de buffle par le cou. Alors, comme elle a accroché trois autres lionnes ont également saisi le veau et se sont battus contre le plancher.

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Gyphjolik perdu à ce stade

À ce stade, contre mon meilleur jugement, mais sur la direction de notre guide, nous avons déménagé à la jeep Stretch et lentement pris moins de 4 mètres attaquants lions.

La lionne attaque d’abord, Buffalo a attrapé le cou jusqu’à ce qu’il soit presque mort, qui a pris un certain temps, ou du moins se sentait comme une longue période. Son travail a été fait maintenant, il est parti et se regarder, haletant lourdement. Il doit avoir été un grand effort physique pour elle. Tout en se reposant, les cinq jeunes ont attaqué le cadavre. Selon Johnny, les mères chiots ont laissé leurs premières récoltes.

Si vous entendez le son de la chair déchirée et l’écrasement de l’os n’a pas été assez mauvais, les cris d’angoisse du veau et dévoré causé les poils sur mes bras tremblaient et marquer ma peau. Je fus témoin la nature dans sa forme la plus pure et il était difficile.

Mon malaise grandit encore plus quand stretch tourné la jeep et a approché un peu plus et je suis sur le même côté et faisant face aux lions. Bien que pas aussi grand que les lions quand les mères ont tourné et nous regardaient – leurs dents avec laissé aucun doute sur les dégâts qu’elle pourrait causer.

 

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Amsterdam, deuxième partie

coffee shop asmterdam bulldog gyphjolik

Deuxième partie de mon voyage à Amsterdam

C’était pas très facile au début. Dans le dernier article je vous parlais de mon arriver à Amsterdam. C’est ainsi que nous avons rejoins notre hôtel vers 14h. Nous avons du attendre pour faire le check-in. Il y avait beaucoup de monde. Surtout que c’était quelques jours avant le nouvel an. On a donc rejoins nos chambres. Et la manque de chance, notre chambre était déjà habitée et les lits n’étaient pas faits. On est donc reparti en bas redemander une nouvelle chambre. On a encore attendu 1h. Au final, après la nuit blanche on a pu se reposer seulement vers 16h. Et on avait encore toute la ville à découvrir.

Le métro

Le métro ne change pas vraiment des autres villes. Je dirai qu’il est un peu comme Paris, à l’exception que l’on peut prendre un voyage pour une journée. On a en profité du coup. Car à coup de 2€ le voyage, ce n’est plus très rentable quand on change de stations. On est donc arrivé vers 20h en ville. La sortie du métro s’est faite en douceur.

Trouver un restaurant

Nous n’avions pas trop regardé sur Internet, cela commençait à être un peu compliqué de trouver un restaurant pas très cher. On est parti au Burger King du coup le premier soir, pour ne pas dépenser une fortune dans un restaurant que nous ne connaissions pas. On a donc reporté notre balade culinaire au lendemain.

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Un très bon coffeeshop

Je vous conseille le Bulldog à côté de la gare. Je dirai à 5/10mn à pieds. Cela ne fait pas très loin, je vous assure ! Pour un premier jour, c’était assez mitigé, mais on a réussi quand même à profiter sur la fin avec le coffeeshop ! Jean-Marc Gyphjolik toujours présent !

Jean-Marc Gyphjolik en excursion à Amsterdam

Gyphjolik en excursion à Amsterdam

Aujourd’hui je vais vous parler d’une petite balade que j’avais fais à Amsterdam.

Excursions à Amsterdam

Nous allons parler dans cet article des excursions qui m’ont tenu à cœur en ce début d’année !

Au nouvel an je suis parti à Amsterdam, la capitale des Pays-Bas ! Une ville très très chouette. J’y suis allé pour aller en festival à la base, un certain Freaqshow !
Une très très belle aventure. Nous sommes partis avec 4 amis avec la compagnie Ouibus. On en a eu pour 70€ allez-retour depuis Bordeaux. Après 20h de voyage (c’était long), nous sommes enfin arrivé à la capitale !

On a du prendre le métro pour arriver jusqu’à la gare. Quelle impression quand nous sommes sorties de la gare. Jean-marc Gyphjolik n’était pas habitué. Il y avait déjà l’odeur de la beuh qui résidait dans l’air. Comme si toutes les histoires que l’on raconte sur la ville de la débauche était vrai. Nous étions un peu perplexe au début, mais finalement nous avons décidé nous aussi d’aller dans un coffee shop pour tenter le coup.

Suprise pour Gyphjolik

Surprise en arrivant dans les coffee, ils étaient tous fermés. On a donc demandé notre chemin, et effectivement, un habitant nous a mentionné que ce genre de lieu fermé à 1h du matin, c’était la loi. Mais il s’est empressé de nous indiquer un lieu où il vendait illégalement. On a pas trop réfléchi et du coup, sur les coups de 2h du matin, on était enfin posé dans un lieu paradisiaque.

coffee shop à amsterdam avec videur

On a donc consommé sur place, puis nous n’avions pas pris d’hotel pour notre arrivé. Du coup, on a fait nuit blanche dans ce lieu. Je peux vous dire que c’était long. Avec ou sans drogue, c’était pas une mince affaire d’attendre que notre hôtel ouvre à 14h. Moral de l’histoire, toujours prendre un hôtel ! Je vous raconterai ensuite d’autres aventures dans cette ville !

Jean-Marc Gyphjolik à la découverte des océans

Ma femme et la mer regardant l'horizon

Les océans : un magnifique paysage

Les océans sont un écosystème que j’adore. A travers leurs couleurs bleus, j’aime voguer avec mon petit bateau sur ces derniers.
Aujourd’hui je vais vous raconter comment je suis devenu amoureux des océans.

Mon enfance

Cela remonte à mon enfance, où mon père m’emmenait souvent en balade en péniche sur l’océan. Pourquoi une péniche ? Car c’était notre seul moyen de locomotion. Je dois vous avouer qu’on a chaviré pas mal de fois ! Ce qui me marquait c’était surtout les vagues, j’étais fascinés par leur déplacements. Je demandais toujours à mon père l’explication avec le banc de sable. Et à chaque fois, je n’y comprenais rien. L’insouciance c’était le bon temps. Au final, on a traversé quelques continents. Nous avons fait l’Espagne puis la Turquie à deux reprises. On avait des gilets de sauvetage et le but était d’atteindre l’autre rive le plus vite possible. Pendant notre première traversée, nous avons rencontré une baleine bleue. Un immense mammifère ! Et je vous avoue que c’est avec ce déclic que je me suis dit que notre planète regorgeait de mystères qu’il fallait que je découvre. Vous imaginez la taille ? Elle faisait peut être 20 fois notre embarcation flottante. J’étais pour ainsi dire, effrayé mais aussi amoureux de voir un tel animal s’élançait hors de l’eau. Une sacrée bête !
Une tortue dans l'océan

Comment naviguer seul ?

Il y a plusieurs règles à prendre en compte. Toujours être équipé d’un système de secours, comme une bouée, pour rester dans l’eau si jamais vous passez par dessus bord. Ensuite, avoir un gilet flottant. Enfin, il faut apprendre à vivre seule. Car il va y avoir des jours très compliqués, ou vous n’aurez personne pour vous remonter le moral. Par contre, je dois avouer que ça forge l’esprit.

Si vous avez aimé cet article, suivez les autres ! C’était votre fidèle Jean-Marc Gyphjolik !

Choisir la personne avec qui voyager

Choisir son compagnon de voyage avec Gyphjolik

Choisir son compagnon de voyage

C’est une thématique un petit plus compliquée que les autres à aborder. Effectivement, vous le verrez surement sur les autres blogs, voyager avec quelques demande de la rigueur et une certaine difficulté au quotidien. C’est pourquoi j’ai décidé de vous mettre en place un guide qui vous permettra de choisir et de maximiser vos chances pour trouver la meilleure personne.

1. Etre ami(e) avec elle

C’est peut être anodin comme exemple, mais si vous n’avez aucun lien et que vous connaissez la personne seulement depuis 1 mois, votre voyage est voué à l’échec. Vous ne savez pas comment cette personne peut réagir dans des situations compliqués, ou encore vous ne savez pas si la personne est tolérante à telle ou telle chose. C’est pourquoi il est important de la connaître au moins depuis 6 mois, et d’avoir déjà eu des mésaventures avec elle, de l’ordre de la colère par exemple. Si vous avez déjà subit des désagréments avec elle c’est encore mieux ! Cela veut dire que même malgré des situations complexes, vous arrivez à trouver un terrain d’entente.

2. Ne pas être amoureux de cette personne

Alors la, vous allez me dire. Mais je ne comprends pas pourtant j’ai déjà voyagé avec ma femme, ça s’est très bien passé, et puis toi aussi Jean-Marc Gyphjolik, tu montres sur ta première page que tu voyages avec elle. Du coup, je vais vous expliqué mon raisonnement.
Si vous voyagez avec une personne que vous aimez, lors de la déception amoureuse, cela vous rappellera des mauvais souvenirs. Alors que si vous êtes seulement amis, vous vivrez ses expériences et vous n’aurez jamais aucun regrets. C’est simple comme bonjour !

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3. Avoir la même situation financière et fixer un budget

Choisissez une personne qui connait la même situation financière que vous vous. Il peut arriver pour les voyages à budget serré que vous êtes amenés à faire des petits dérapages, comme aller à un restaurant coup de cœur quand vous êtes passés dans la rue, ou visiter un monument inattendu. Cependant, il peut y arriver des frictions si vous n’êtes pas d’accord sur le budget maximum initial. Vous allez lui dire, mais écoute je n’ai pas les moyens la, etc etc.. Et votre voyage exceptionnel avec votre ami, vous allez devenir comme un boulet pour lui vu qu’il a envie de tout visiter. Du coup, on niveau de votre budget, fixé le à l’avance et dites vous avant de partir qu’on ne doit jamais le dépasser et que c’est une règle fondamentale. En mettant les points sur les i, tout devraient bien se passer !

Une journée Maya

maya pyramide gyphjolik

 

Gyphjolik chez les mayas

Quand la plupart des gens pensent de Cancun et ses environs, en pensant à tout compris ou une partie des hôtels Spring Break, mais la région a en fait beaucoup plus dans la voie de la culture et de l’histoire, surtout l’histoire des Mayas croyaient. La péninsule du Yucatan est une région importante de l’ancien empire maya, et aujourd’hui encore, l’appel de la communauté maya cette région abrite le Mexique.

Pour la plupart de l’histoire post-coloniale, les communautés mayas ont été marginalisés, déplacés de leurs terres, encouragés à abandonner leurs traditions et de la discrimination. Néanmoins, cependant, les Mayas ont continué à préserver leur mode de vie, de la langue, et le nombre de leurs traditions que possible. À l’heure actuelle, en particulier, la culture a été une renaissance dans cette région du Mexique, principalement en raison de l’intérêt des touristes pour voir, comprendre et découvrir la culture, à la fois ancienne et moderne.

 

Une histoire

Une façon est de faire revivre la culture est la préservation et l’étude des traditions mayas. Même la tradition que les morts ont été ramenés à la vie grâce au travail des archéologues, des anthropologues, et les anciens Mayas. Un bon exemple de ceci est le voyage Sacré Maya.

Cette région côtière de la péninsule du Yucatan était à la maison à une petite ville portuaire maya de pôle, dont les ruines sont maintenant assis dans la culture Xcaret Park. Merci au travail des archéologues et des historiens, il a été constaté que le pôle était plus que juste une ville portuaire – probablement un point de pèlerinage pour les anciens départ Maya.

Générations avant l’arrivée des Espagnols, les Mayas ont quitté la côte de la péninsule du Yucatan, au petit canot en bois, l’aviron à l’île de Cozumel pour visiter le temple de la déesse Ixchel. Ixchel était une figure très importante religieuse pour les anciens Mayas, avec la déesse de la lune, et la déesse de la fertilité et de la médecine. Dans les 60 km de parcours de retour dédié retour à l’honneur et de demander à la déesse de la fertilité et de la santé pour l’année à venir.

Si cette tradition est conservée jusqu’à l’époque de la conquête espagnole, il a été détruit rapidement. Aujourd’hui, cependant, la tradition renaît comme la célébration annuelle du Sacré Maya Journey.

La célébration de l’héritage maya

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Alors que dans le passé, le voyage était strictement religieux, maintenant que le voyage Maya sacré plus. la culture et la fierté du peuple maya, qui éduque les visiteurs sur la tradition maya est célébrée, et la tâche de la journée rassemble à la fois maya et non-maya. Il se sent un peu comme un pow wow show le style rencontre Disneyland rencontre marathon hardcore.

Xcaret est le sponsor principal de l’événement et utilise le Sacré Maya Journey comme une occasion d’éduquer et de divertir. La nuit avant que les rameurs sur le marché traditionnel et le style pré-coloniale maya Kíi’wik, qui recrée les artistes mayas locaux et artisans sont invités à vendre leur travail. Visiteurs pesos de change pour les fèves de cacao, monnaie traditionnelle maya et vendeurs utilisent les vêtements typiques de cette région de l’ère pré-coloniale. Ce qui suit est une déclaration dans l’histoire des Mayas et leur vieux pèlerin est racontée à travers le chant et la danse.

Dans la matinée, tout devient réel avec plus de 300 rameurs, frapper la plage à l’aube, prêt à aller sur la route 6-7 heures à travers la mer. Ces rameurs ont été formés pendant 6 mois, la lutte contre les courants forts, grosses vagues, et l’épuisement dans le chaud soleil des Caraïbes. Les pagayeurs prennent part pour diverses raisons – certains des Mayas ici pour honorer leur héritage, tandis que d’autres sont pour le chemin spirituel, tandis que d’autres le font pour la question physique simple une telle expédition. Ils barbotent Cozumel aujourd’hui, visitez Ixchel sanctuaire et nagé vers le lendemain.

Les vacances

Voyage sacré maya a eu lieu en mai de chaque année, habituellement à la fin du jeudi au samedi, il fonctionne. L’événement est vendu touristes qui visitent Cancun, mais aussi très populaire auprès des habitants qui viennent pour encourager leurs amis et membres de la famille pagayer. Si vous êtes intéressé à cet événement, vous pouvez acheter des billets à l’avance Xcaret.

* Divulgation: Je craignais que Maya 2014 voyage dans le cadre de l’information Voyage nouvelles des médias. Je me suis forcé à écrire ce post, cependant, et toutes les opinions sont les miennes.